Ordinairement habillée, comme toujours, chemisette noir et vieux jean accompagné d'une converse noir maculée...D'une démarche indifferante;
Comme une feuille transparente , comme un vent qui ne soufflent pas, comme un coup qui n'effleure pas;
Sombre inconnue, ordinaire etrangére parmi ces milliers de coprs ,sur cette terre ,éparpillés..
Un peu vide , comme toujours, je traversa le fleuriste , De qui je suis toujours l'expéditeur et jamais le destinataire...
Je sentai une odeur qui effleura mes sens, d'un humain qui m'ai familiérement connu,
Je ne voulu me retourner , mais continuai simplement à sentir... et puis sa voix, sa voix a brusquement résonner lorsqu'il demanda au marchand s'il y'avait des fleurs rouges ..." C'est pour votre demoiselle?" Répliqua le vieux fleuriste avec un large sourire narquois..
Oui, Je reconnu la voix, sa voix... Elle avait tendance a me sécher la gorge , Me nouer l'estomac, me provoquer des montées d'adrenaline, à m'engendrer des frissons tout au long de mon corps ...Désormais, impuissant ...
Je trembla, la fleur bleu que je tenai pres de mes narines , pour mon cher papa, se bouscula sur le sol , ...Et je ne su encore si c'était à cause de cette voix..si veloutée, si assoiffante...
C'est lorsque je me retourna qu'il haucha sa tete de haut en bas , faisant un signe de oui pour le vieux fleuriste... Vous savez, je me senti telle une proie étouffée par un ours, une douce douleur submergea tout mes sens, les paralysant un par un...Hébetée, j'essayais de me dessiner un sourire , d'ignorer, de faire comme si de rien n'était...Mais mes larmes ont été les seuls vainqueurs de ce combat ... Je prena fuite, laissant mon sac bandoulière s'accrocher avec la porte de la sortie, maladroitement, et courra a toute allure...sans le laisser sentir ma presence...je ne voulu plus supporter cette jolie douce torture...Ce jour de Février était ensoleillé...Or, dans mon coeur ,il y'avaient des orages et des bourrasques, une tempete que sans que tu ne le saches, tu en étais le dieu...
Je fuis , je cours , j'essaye de chasser ton ombre de mon chemin , mais en vain , tu me revenais et je n'avais aucune arme contre. Je ne sais comment je suis arrivée à cet endroit, ... J'étais devant la mer...quelques soufflements de vent m'aidérent à sécher mes yeux légerement mouillés et rougeatres...Ta voix resonnait encore comme si tu étais encore devant moi... J'essaya de jeter Ce fantome de toi dans ces vagues..Par ma solitude , mon coeur m'accablait et à mon tour, je t'accabla de ne pas etre à mes cotés, je t'accabla de ne pas etre la...afin de ressusciter mon coeur , si fatigué de te crier, de crier ton nom... D'un sourire ironique ..sarcastique...Je te souhaita en un silence amer un joyeux heureux saint valentin avec ...Elle...
"By moi"